imagesDepuis les années 70, l’information sur la présence de l’uranium dans les montagnes de Poli est connue. Des idées reçues selon lesquelles cet uranium cause l’infécondité des femmes, le nanisme et le crétinisme dans la région, sont également connues. Depuis mars 2006, le ministère de l’industrie, des mines et du développement technologique a accordé un permis de recherche sur une superficie de 1000km² à la société Nu Energy Corporation Cameroon, une filiale de Mega Uranium Ltd basée au Canada. C’est sous l’initiative de cette dernière qu’une réunion de présentation du projet s’est tenue à Poli, impliquant les populations et les leaders locaux. Le projet suscite à la fois l’espoir de voir ce département le plus enclavé et le plus pauvre de la province du nord sortir de sa pauvreté et la crainte de l’irradiation par ce minerai redouté. Les promoteurs du projet ont rassuré les communautés locales « l’exploitation de l’uranium se fait suivant des normes et sous le contrôle, entre autres, de l’Agence internationale de l’énergie atomique. ».

Cameroon Tribune, 30/01/2008

L'uranium

L'uranium au Canada

La fabrication de combustible et d'armements nucléaires commence avec l'uranium, métal extrêmement lourd présent sous forme de minérale dans des gisements souterrains de plusieurs régions du monde, y compris le Canada, l'Australie, l'Afrique du Sud, les États Unis et la France.  Après son extraction, le minerai d'uranium est broyé, traité, affiné et, dans certains cas, enrichi avant de servir à la fabrication de combustible nucléaire ou d'armes nucléaires -- ou les deux.

Le Canada est le plus important producteur et exportateur d'uranium au monde.  Il abrite également le siège social de Cameco, la plus importante société d'exploitation de l'uranium au monde, formée en 1988 avec la fusion de deux sociétés de la Couronne, soit Eldorado nucléaire Limitée et la Saskatchewan Mining Development Corporation.  Aujourd'hui, la Saskatchewan et l'Ontario exploitent des mines d'uranium tandis que les Territoires du Nord-Ouest l'ont fait dans le passé.  On a fait de l'exploration pour l'uranium partout au Canada.  La Colombie Britannique a imposé un moratoire de sept ans sur l'exploitation minière en 1980, tandis que la Nouvelle Écosse a mis l'exploitation et l'exploration en veilleuse. 

En dépit d'une baisse des prix, les sociétés de l'exploitation d'uranium poursuivent leurs efforts d'expansion en Saskatchewan et dans les Territoires du NordOuest.

L'exploitation de l'uranium comporte certains atouts, comme les revenus de l'exportation et la création d'emplois (quoique dangereux et relativement éphémères).  Toutefois, les effets négatifs de l'exploitation sur l'environnement, l'économie, les autochtones et la santé l'emportent sur ces avantages.

Les risques pour la santé

Lorsqu'il se désintègre, l'uranium émet de l'énergie et se transforme en substances diverses qui se désintègrent à leur tour, tout en produisant de l'énergie radioactive (voir tableau, page 2).  Ces matières émettent des radiations  de faible intensité capables de pénétrer les cellules et de modifier les molécules nécessaires à un fonctionnement normal.  C'est cela qui pose le risque le plus important pour la santé.

Les effets nocifs des radiations atomiques -- cancer, leucémie, problèmes de reproduction et troubles génétiques -- ont fait l'objet d'importants débats.  Des documents récents, comme le rapport «BEIR V» publié aux ÉtatsUnis, concluent que les radiations atomiques sont beaucoup plus dangereuses qu'on ne le croyait.  Aujourd'hui, la plupart des scientifiques considèrent que toute exposition aux radiations atomiques constitue un risque pour la santé. 

À l'état naturel, l'uranium est dangereux parce qu'il peut émettre des produits de désintégration radioactifs comme le radon et le radium dans l'environnement.  Le minerai d'uranium extrait du sol et broyé est plus dangereux encore, car il expose davantage les humains, la faune et la flore à la radioactivité de l'uranium lui-même et des gaz et solides radioactifs qu'il répand dans l'environnement.


Voici la chaine de désintégration radioactif de l'uranium-238

Le tableau ci-dessous énumère, dans leur ordre d'apparition, tous les produits de désintégration de l'uranium-238. Chaque élément radioactif présenté ici émet de la radiation alpha ou béta -- et quelquefois de la radiation gamma également -- et se transforme donc en l'élément qui le suit dans la liste.

Pendant l'étape de broyage de l'uranium, presque tout l'uranium lui- même est extrait de la roche écrasée, mais les produits de désintégration sont laissées dans les résidus -- ce qui fait en sorte que 85 pour cent de la radioactivité du minerai originel est abandonée dans les résidus.

Dans le tableau, la bande horizontale à côté du nom de chaque produit de désintégration indique la « demi-vie » de cette substance, selon une échelle logarithmique -- où chaque demi-pouce vers la droite représente une multiplication par un facteur de mille.  Le plomb-206, dernier élément de la liste, n'est pas radioactif.  Il ne fait pas l'objet de désintégration et n'a donc pas de demi- vie.

 

Qu'est-ce que la « demi-vie » d'un élément radioactif?

La demi-vie d'un élément radioactif c'est la temps que ça prend pour que la moitié de ses atomes se désintègrent -- et se tranforment en quelque chose d'autre.  Par exemple, la demi-vie du radium-226 est de 1 600 ans (tel qu'indiqué sur le table ci-dessus).  Par conséquent, en 1 600 ans, un gramme de radium-226 va se transformer en un demi-gramme de radium-226 et en un demi-gramme de quelque chose d'autre (d'autres produits de désintégration radioactif).  Après qu'un autre 1 600 ans se sont écoulé, il ne reste qu'un quart de gramme du radium-226 originel.

Une quantité de n'importe quel élément radioactif diminue d'un facteur de mille (1 000) en l'espace de 10 demi-vies.  Par conséquent, en 16 000 ans, un gramme de radium-226 se décomposera en un milligramme de radium-226 et en 999 milligrammes d'autres produits de désintégration.  De même, en 760 000 ans, un gramme de thorium-230 sera réduit à un milligramme, à cause de la demi-vie de 76 000 ans du thorium-230, tel qu'indiqué dans le tableau ci-dessus.


 

Les sousproduits d'uranium

Libéré en grande quantité par l'activité minière, le gaz radon-222 peut parcourir des milliers de kilomètres en quelques jours sans jamais trop s'éloigner de la surface du sol, à cause de sa pesanteur. Le radon s'émane aussi en grande quantité des montagnes de résidus miniers radioactifs entassés à proximité de ces mines. Or plusieurs personnes sont mortes du cancer après avoir été longtemps exposées à d'infimes quantités de radon.  Des programmes élaborés dans plusieurs pays (le Canada exclu) permettent de contrôler la quantité de radon chez soi.

Le radon se désintègre en sousproduits appelés les produits de filiation du radon.  Absorbées par le corps, ces substances peuvent provoquer le cancer du poumon, des maladies du sang, des troubles rénaux et des problèmes de reproduction.  Poussé par le vent, le radon dépose sur le sol ses produits de filiation, qui s'infiltrent dans la faune et la flore.

Le radium-226 est un autre sousproduit de l'uranium en désintégration.  Il est un métal lourd radioactif.  Il servait autrefois à la fabrication de peintures luminescentes.  Parmi ceux qui ont fabriqué ou utilisé ces produits, plusieurs sont morts d'un cancer des os, du sinus ou de l'apophyse mastoïde (extension osseuse du crâne située derrière l'oreille.  C'est pourquoi le radium est utilisé aujourd'hui en quantités infimes, à des seules fins médicales.  En dépit de son caractère dangereux, le radium est rejeté avec les résidus miniers, où il continue toujours à produire le gaz radon par désintégration radioactive.

De tous les sousproduits de la désintégration de l'uranium, le thorium-230 a la demivie la plus longue, soit 76 000 ans.  Il est particulièrement toxique pour le foie et les reins.  Les radiations qu'il émet peuvent pénétrer le corps même à grande distance.  De toute façon, il est dangereux même s'il n'est pas absorbé par le corps.  Il se désintègre en radium-226.

Les risques pour les mineurs

Bien que nous soyons tous exposés aux dangers de l'exploitation minière de l'uranium, les personnes qui courent le plus grand risque sont les mineurs qui transportent l'uranium vers la surface.  Les produits de filiation du radon sont présents dans la poussière microscopique qu'ils respirent. Ces particules radioactives s'infiltrent à demeure dans les poumons, dont ils endommagent les tissus.

Au Canada, de nombreux témoignages font ressortir la nature meurtrière de l'exploitation de l'uranium.  Publié en 1982 par la Commission de contrôle de l'énergie atomique, le rapport Thomas/MacNeil a révélé qu'un mineur exposé pendant 50 ans aux doses maximales de radiations permises par la loi serait quatre fois plus susceptible de contracter un cancer du poumon que le grand public.  À ce rythme là, on pourrait s'attendre qu'un mineur d'uranium sur cinq meure d'un cancer du poumon au Canada.

«The Health Dangers of Uranium Mining», rapport publié en 1980 par la British Columbia Medical Association dans le cadre de la Commission royale d'enquête sur l'exploitation minière de l'uranium, signale «une moisson grandissante de cancers dûs aux radiations chez les mineurs.»  La Commission royale a préparé le chemin pour le moratoire de sept ans sur l'exploitation de l'uranium en Colombie Britannique.

Le gisement de Cigar Lake, un site d'exploitation proposé en Saskatchewan, constitue un risque encore plus grand pour les mineurs à cause de niveaux très élevés de radioactivité.  On y trouve des teneurs allant jusqu'à 60 pour cent uranium, soit 500 fois plus élevées que celles des minerais d'Elliot Lake en Ontario.  Jubilants, les dirigeants de cette exploitation ont qualifié «d'uranium pur» le gisement de Cigar Lake.  Il se pourrait même que leur exploitation exige le recours à des robots.

Or écologistes et travailleurs sont très inquiets.  Au dire d'un représentant du syndicat des mineurs (United Steel Workers), Cameco procédera à l'extraction de l'uranium au moyen de méthodes qui n'ont pas fait leurs preuves.  En d'autres mots, les travailleurs serviront de cobayes. 

En dépit des préoccupations qui entourent la question des radiations atomiques, le gouvernement de la Saskatchewan est allé de l'avant avec ses projets pour Cigar Lake.  La mine ne fera pas l'objet d'audiences publiques.  Tout ce que le gouvernement exige est que l'Étude d'impact environnemental de la société minière soit accessible au public durant 30 jours pour commentaire.

Les désastres dans l'environnement

L'uranium peut nuire à l'environnement de plusieurs façons.  Voyons d'abord l'impact du processus minier luimême.  Pour extraire l'uranium, il faut détruire de grandes surfaces de terres qui resteront stériles des années durant. Le traitement du minerai exige l'usage de produits chimiques toxiques: ammoniaque, acide chlorhydrique, kérosène et eau oxygénée.   Ces substances sont systématiquement déversées dans l'environnement.

Le plus grand risque pour l'environnement est dû aux résidus miniers laissés par le broyage et le traitement du minerai d'uranium. Ces résidus conservent 85 pour cent de la radioactivité du minerai d'origine sous forme de produits de désintégration qui se regénèrent sans cesse.  Les tas de résidus miniers contiennent également des matières chimiques toxiques: acides, arsenic, nitrates et métaux lourds.  Environ 175 millions de tonnes de résidus jonchent le sol canadien.


Ce mur de sable radioactif, de 10 mètres de haut, retient un véritable lac de ce matériel résidu des opérations de la défunte mine d'uranium Stanrock. Il y a 130 million de tonnes de cette substance dans la région d'Elliot Lake; elle va rester dangereusement radioactive pendant des centaines de milliers d'années. Les compagnies minières cherchent à obtenir du gouvernement canadien la permission de les recouvrir d'eau et de tout simplement les abandonner là.


photo de Robert Del Tredici
tiré de son livre intitulé
At Work In The Fields Of The Bomb
(Harper and Row, 1987)

 



Or personne n'a encore abordé le problème de l'élimination de ces déchets radioactifs. Personne ne s'est encore demandé à qui reviendra cette tâche. En fait, d'immenses tas de résidus ont simplement été abandonnées lors de fermetures de mines.  Laissés dans l'environnement immédiat, ces résidus laissent échapper des poussières radioactives et du radon dont les retombées radioactives se répandront sur de vastes étendues pour des milliers d'années à venir.   

Des études ont démontré que les radiations des résidus miniers ont atteint la végétation des Territoires du NordOuest, les caribous et même la population Inuit de la région.  En Ontario dans les années soixantedix, toute la région de la rivière Serpent, soit un réseau de 88 km de ruisseaux, de lacs et de rivières, est devenu impropre à la consommation car des résidus émanant d'Elliot Lake s'y sont infiltrés.

Les mines d'uranium modernes ont également leur part de problèmes: des pannes et des erreurs dans les systèmes de gestion des déchets ont provoqué plusieurs accidents de pollution.  A cause d'une soupape défectueuse, la mine de Rabbit Lake en Saskatchewan a répandu plus de deux millions de litres d'eau radioactive dans le lac Wollaston.  Les sociétés d'exploitation de l'uranium avaient affirmé qu'il n'y aurait pas d'accidents.  Or ils se sont avérés nombreux.  En 1990, l'International Uranium Congress a précisé que depuis 1980, les trois sites miniers de la Saskatchewan ont été le théâtre de plus de 150 déversements accidentels d'eau radioactive ou autrement contaminée.

La filière des armes

Suite à l'exploitation et au traitement du minerai, l'uranium est destiné à deux fins ultimes: les centrales nucléaires et les armes nucléaires. (Voir nos autres fiches techniques pour en apprendre davantage sur les centrales, les déchets et les armes.)  Bien que le Canada ne soit pas doté d'armes nucléaires, son rôle d'exportateur de combustible et de technologies nucléaires le place parmi les premiers au monde dans la course aux armements.  Aux ÉtatsUnis, la fabrication d'armes nucléaires à partir d'uranium canadien remonte à 1942.  Les premières bombes larguées au Japon avaient été fabriquées avec de l'uranium du Canada et du Congo.  C'est grâce à l'exportation d'uranium et de technologies nucléaires canadiens que l'Angleterre, la France et l'Inde ont pu élaborer des armes nucléaires.

Aujourd'hui, le Canada exporte de l'uranium dans une douzaine de pays y compris les ÉtatsUnis, la France, la GrandeBretagne et la Corée du Sud.   Depuis 1965, les dirigeants de l'industrie affirment que notre uranium ne sert qu'à l'approvisionnement des centrales en combustible, sur la foi de «garanties» très complexes visant à vérifier que les matières et installations fournies par le Canada ne servent pas à la fabrication de bombes.  Toutefois, ces garanties sont nonexécutoires et peuvent être annulées n'importe quand. 

Le Canada demeure le plus grand vendeur de cet ingrédient clé pour la production d'armes nucléaires. Notre pays l'exporte aux pays mêmes qui fabriquent ces armes.

Dans les faits, la plus grande partie de l'uranium exporté aux ÉtatsUnis est destinée à l'armement nucléaire.  Quant au processus d'enrichissement, on compte cinq livres d'uranium appauvri pour chaque livre de produit enrichi.  Or cet uranium appauvri ne fait l'objet d'aucune garantie.  Cependant, il constitue un ingrédient important de l'arsenal nucléaire: bombes à hydrogène, fabrication du plutonium et obus pour canons militaires.

Les Canadiens et les Canadiennes doivent s'interroger: notre pays doit-il poursuivre son rôle de premier plan dans la prolifération des armes nucléaires?  Dans la négative, il faut absolument stopper l'exportation de l'uranium vers les pays qui fabriquent des armes nucléaires.  C'est la moindre des choses que nous puissions faire.

Les désastres d'ordre économique

Quand on considère les riques pour la santé et l'environnement, de même que les risques d'ordre militaire, pourquoi avoir si longtemps encouragé et subventionné l'exploitation de l'uranium?  Entre autres raisons, à cause de l'attrait qu'exercent l'activité économique à court terme et la création d'emplois précaires.  Au Canada, on a exploité des mines d'uranium surtout dans des régions extrêmement défavorisées où les emplois étaient très rares.

Tout bien considéré, toutefois, il est évident que l'exploitation de l'uranium est un échec économique.  Entre 1978 et 1985 environ, l'industrie a créé quelque 5000 emplois qui ont coûté un milliard de dollars, soit plus de 200 000 $ par emploi.  L'industrie du matériel de transport a exigé presqu'un tiers de cette somme, alors que les industries de services comme les garderies et le logement auraient pu créer dix fois plus d'emplois.

En outre, le développement qu'apporte l'exploitation de l'uranium n'est guère plus qu'un feu de paille: quand les mines ferment, les emplois sont perdus.  C'est ainsi qu'on crée des villes fantômes.  Uranium City a été atteinte en 1982, lorsqu'Eldorado nucléaire a fermé la mine de Beaverlodge.  De plus de deux mille, la ville est passée à quelque deux cents âmes.  Des licenciements récents à Elliot Lake en Ontario et dans plusieurs mines de la Saskatchewan ont entraîné la perte de plus de trois mille emplois.

Plusieurs licenciements dans l'industrie sont imputables à la surabondance de l'uranium dans le monde.  En 1990, les prix de l'uranium affichaient une baisse sans précédent: les revenus ont donc été plus faibles que prévu.  En 1989, le gouvernement de la Saskatchewan n'a tiré que 27 millions de dollars de revenus de l'uranium alors qu'il en prévoyait entre 185 et 427 millions.   Ces prix avantageux ont permis à plusieurs pays de stocker notre uranium.  Si les prix mondiaux venaient à augmenter, ces pays pourraient utiliser ces stocks au lieu d'importer notre uranium.

Aujourd'hui, on prône le développement durable en tant que solution aux problèmes environnementaux de la planète.  Or l'expoitation minière, le broyage et le stockage des déchets de l'uranium sont loin de s'inscrire dans cette orientation.  Tout comme le sont les usages civils et militaires qu'on en fait.  Si nous voulons promouvoir des politiques en matière d'énergie et de sécurité durables, le Canada doit mettre fin à l'expansion de l'exploitation et de l'exportation de l'uranium.

- Mai 1991

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Nous remercions l'InterChurch Uranium Committee, à qui nous devons la recherche pour ce document de même que sa rédaction, et les Amies de la terre, à qui nous en devons la réalisation.

Documentation recommandée

     

  • Bertell, Rosalie. No Immediate Danger. Toronto: The Women's Press. 1985.
  • Edwards, Gordon. URANIUM: a discussion guide.  Office national du film du Canada. 1990.
  • Goldstick, Miles. Wollaston: People Resisting Genocide.  Montréal: Black Rose Books. 1987.
  • Isacsson, Magnus (directeur).  "Uranium" ~ version française. Vidéo ou film. Office national du film du Canada. 1990.
  • "Nuclear Fudge".  Vidéo ~ en anglais.  Réseau de télévision CTV, émission W5. 1986.

(EXTRAIT DE http://www.ccnr.org/uranium_cnp_f.html)